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Grand débat

Infos du Snasub - jeu, 14/02/2019 - 11:19
Le courrier de la FSU au Président Macron : ici

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Ensemble pour l'école inclusive : un rendez-vous manqué !

Infos de la FSU - mer, 13/02/2019 - 16:01

Le 22 octobre dernier, le Ministère de l'Education Nationale et le Secrétariat d'Etat aux Personnes Handicapées lançaient, à grand renfort de communication, une consultation sur l'école inclusive. Cette concertation, déclinée en trois axes thématiques (attendus des familles et des associations, un métier d'accompagnant attractif et la mise en œuvre de l'expérimentation des Pôle Inclusifs d'accompagnement localisé 5 -PIAL-) débouche aujourd'hui sur des propositions qui seraient mises en place dès la rentrée 2019 pour « une transformation complète de l'école à la rentrée 2020 ».
Si elle salue, sur le principe, le débat initié, la FSU émet plusieurs regrets :

  • La concertation est un rendez-vous manqué avec les personnes-clés de l'école : les enseignants. Il y a pourtant tant à dire sur les conditions humaines et matérielles nécessaires à une véritable école inclusive ! La simplification des documents et des parcours est importante pour les familles, mais elle ne garantit en rien une amélioration des conditions de scolarisation nécessaires à une meilleure inclusion des élèves en situation de handicap dans la classe ordinaire.
  • Le bilan qualitatif sur l'effort d'inclusion mené dans les écoles, les collèges et les lycées, au moment même où des alertes de diverses natures sont lancées, jusqu'au CHSCT Ministériel se fait toujours attendre. La réussite de tous les élèves ne se mesure pas à l'aune de statistiques ; les conditions d'accueil, d'apprentissage et d'enseignement sont primordiales et les ministres restent muets sur cette question.
  • Alors que la réussite réelle de l'inclusion au sein des établissements scolaires dépend directement, de la capacité à faire coopérer les différents acteurs concernés, la concertation sur l'école inclusive a choisi de ne pas faire se rencontrer les familles, les associations de parents et les représentants des personnels. Cela paraît un bien mauvais départ pour faire travailler tout le monde ensemble.
  • La question des AESH est fondamentale mais ne nous paraît guère avoir avancée, si ce n'est au travers des PIAL, qui suscitent déjà de fortes inquiétudes chez les familles, les enseignants et les AESH, sans que ceux-ci ne se soient concertés et qui ne répondent pas à la question notamment de la revalorisation financière et de la reconnaissance des métiers.… Les PIAL apparaissent actuellement davantage comme une volonté de rationaliser à tout prix le temps de travail des AESH plutôt que d'améliorer leur situation ou celle des élèves qu'ils accompagnent.

Pour la FSU, la diversité des prises en charges doit être maintenue. Elle attend donc des mesures concrètes sur les effectifs, la reconnaissance du travail spécifique de préparation et de suivi lié à l'inclusion, la nécessaire formation de tous les intervenants, une pleine reconnaissance du métier des accompagnant-es des élèves en situation de handicap, la garantie et la pérennisation de la diversité de l'offre éducative au sein des établissements à travers les dispositifs, les structures et les unités d'enseignement externalisées.

Loi Blanquer : la confiance ne se décrète pas !

Infos de la FSU - mer, 13/02/2019 - 10:37

La loi Blanquer dite de « l'école de la confiance » qui avait pour but essentiel d'abaisser l'âge de la scolarisation obligatoire à 3 ans est devenue un véritable fourre-tout au service du projet idéologique du gouvernement. La FSU y lit la volonté du Ministre de l'éducation d'imposer des transformations importantes tant dans l'organisation de l'École que dans les contenus à enseigner.

Depuis plusieurs mois, la FSU a exprimé au Ministre de l'Éducation ses réserves et ses inquiétudes sur ce projet. Elle a formulé de nombreuses propositions et amendements notamment lors du Conseil supérieur de l'Éducation. Aucun n'a été intégré. La FSU dénonce un projet de loi qui ne prend pas en compte les avis de la communauté éducative. Et elle s'inquiète de ces articles disparates qui ouvrent la voie à d'autres réformes profondes pouvant être décidées par ordonnances ou textes réglementaires.

Les sujets de préoccupations sont nombreux et la FSU alerte les parlementaires sur les choix qu'ils sont amenés à faire.
Ainsi, alors que la loi de 1983 présente des garanties d'équilibre entre les droits et les obligations des fonctionnaires, l'article 1 du projet cherche à renforcer le contrôle de l'expression des agent-es. Pour la FSU, l'obligation de neutralité des fonctionnaires ne peut pas se transformer en une atteinte à la liberté d'expression et de fait à une contrainte au silence.

Sous les apparentes générosités d'un développement d'une scolarité en maternelle, les articles 2 à 4 servent en réalité de prétexte pour contraindre les collectivités territoriales à financer les écoles maternelles privées. Cette obligation de financer les écoles privées se fera aux dépens des écoles publiques. Pour la FSU, il est indispensable de préserver le financement des écoles publiques.

La création d'établissements publics des savoirs fondamentaux serait lourd de conséquences tant sur les personnels que sur les usagers en transformant l'organisation scolaire, les statuts des personnels et en recentrant les enseignements dispensés sur le fameux “lire-écrire-compter-respecter autrui”.

Pour la FSU, l'évaluation des établissements prévue (article 9) demanderait à s'exercer sous l'autorité d'une instance indépendante. C'est au contraire à des personnes choisies par le ministre de l'Éducation nationale et la majorité parlementaire que cette mission pourrait être confiée. N'offrant aucune garantie d'indépendance, cette évaluation risque d'être instrumentalisée pour légitimer les choix politiques ministériels.

Avec la création des nouveaux instituts du professorat (articles 10-12) basée sur une conception du métier d'enseignant réduite à des fonctions d'exécution et des enseignements centrés sur les « fondamentaux », rien ne garantit l'amélioration de la formation initiale des enseignants. Et La FSU n'acceptera pas le recours de recourir aux étudiants pour effectuer des remplacements dans les classes.

Enfin, il serait inacceptable de renoncer à l'instruction obligatoire pour les enfants étrangers (modification à l'article 2).

Si la FSU a exprimé sa satisfaction sur le renoncement du Ministre à la fusion des académies, elle constate que l'article 17 offre un blanc-seing inacceptable, par le biais d'ordonnances, permettant des réorganisations dont les perspectives ne sont pas fixées par la loi et un renforcement des pouvoirs des recteurs de régions.

Ce projet de loi ne répond pas à l'exigence de démocratisation du système éducatif ni à la nécessité d'améliorer le service public d'éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l'élévation du niveau de qualification. L'amélioration de notre système éducatif exige une construction commune, concertée et ambitieuse.
La FSU demande aux parlementaires de ne pas voter cette loi et l'ouverture de discussions.

Ne rien céder face à l'antisémitisme

Infos de la FSU - mer, 13/02/2019 - 09:25

Des actes odieux ouvertement antisémites se sont multipliés ces derniers jours : tag du mot « Juden » sur la vitrine d'un restaurant Bagelstein, inscription de croix gammées sur le portrait de Simone Veil, sciage d'arbres plantés à la mémoire d'Ilan Halimi.

La FSU condamne avec la plus grande fermeté ces actes violents. Elle demande que toute la lumière soit faite sur ces agissements inacceptables et que, conformément à la loi, leurs auteurs soient sanctionnés à la hauteur de la gravité de ces actes.

L'objectif de ces ignominies est clair : plonger notre société dans un climat de haine et de division, dans lequel les personnes juives serviraient de boucs émissaires à toutes les colères et toutes les frustrations.

Dernièrement, le développement de discours complotistes dans le débat public et l'apparition de groupuscules d'extrême droite adeptes d'actions violentes en marge des manifestations ont nourri cette inquiétante recrudescence de l'antisémitisme. Celle-ci fait écho aux heures les plus sombres de notre histoire et doit être fermement combattue.

Face à ces vents mauvais, la FSU continuera à défendre l'égalité de toutes et tous pour une société enfin débarrassée de toutes les formes de racisme. Elle poursuit son engagement dans les initiatives et mobilisations pour dire non à l'antisémitisme et continuera de s'opposer aux idées d'extrême droite.

Les Lilas, 13 février 2019

Suspension du projet de réforme de l'État et une revalorisation salariale pour toutes et tous les agent-es : lettre commune au 1er ministre

Infos de la FSU - mar, 12/02/2019 - 13:30

Monsieur le Premier ministre,

Nos organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, FA-FP, CFE-CGC, CFTC, représentatives de plus de 5 millions d'agent.e.s, s'inquiètent de l'avenir promis à la Fonction publique.

Face aux inégalités sociales et territoriales, au sentiment d'abandon d'une grande partie de la population, la Fonction publique a un rôle important à jouer. Sans les agent.e.s, qu'ils soient dans le versant de l'État, celui de la Territoriale ou de l'Hospitalière, les missions indispensables des services publics au service des usagers ne peuvent être rendues, l'isolement est renforcé et les inégalités grandissent.

C'est pourquoi, à l'inverse des suppressions d'emplois et d'un recours accru au contrat tels qu'envisagés par le gouvernement, nos organisations syndicales jugent indispensable la création d'emplois statutaires dans tous les services qui en ont besoin.

Elles exigent également une revalorisation salariale. Au quotidien, les agent.e.s travaillent au service de l'intérêt général et font vivre des services publics de qualité sur l'ensemble du territoire. Cette revalorisation est d'autant plus attendue que, depuis son arrivée, le gouvernement a accumulé des mesures négatives (gel de la valeur du point d'indice, mauvaise compensation de l'augmentation de la CSG, rétablissement du jour de carence...).

Au moment du Grand débat national, où il sera notamment question de la réorganisation de l'État et des services publics, nos organisations syndicales vous demandent la suspension du projet de loi relatif à la Fonction publique et des processus engagés sur la réforme de l'État.

Elles vous demandent la prise en compte de leurs revendications visant à renforcer la Fonction publique et les droits et garanties de ses personnels.
Attachées aux principes qui sont ceux de la Fonction publique, et au Statut général des fonctionnaires, qui représentent une réelle garantie d'égalité entre usagers, elles appellent à conforter le modèle social de notre pays. C'est pourquoi, les organisations syndicales engagent d'ores et déjà diverses initiatives pour permettre à toutes et tous les agent-es d'intervenir et d'agir afin de peser.

Dans l'attente d'une réponse qui donne à voir les intentions du Gouvernement de tenir compte de nos propositions, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Premier ministre, l'expression de nos salutations respectueuses.

Paris, le 7 février 2019

Arrêté du 12 février 2019

Infos du Snasub - mar, 12/02/2019 - 10:18
Arrêté du 12 février 2019 fixant le nombre de postes offerts aux concours d'accès aux instituts régionaux d'administration ouverts au titre de la session 2018 et leur répartition par corps et institut (JO du 15 février 2019).

Arrêté du 12 février 2019

Infos du Snasub - mar, 12/02/2019 - 10:18
Arrêté du 12 février 2019 fixant le nombre de postes offerts aux concours d'accès aux instituts régionaux d'administration ouverts au titre de la session 2018 et leur répartition par corps et institut (JO du 15 février 2019).

Arrêté du 12 février 2019

Infos du Snasub - mar, 12/02/2019 - 10:18
Arrêté du 12 février 2019 fixant le nombre de postes offerts aux concours d'accès aux instituts régionaux d'administration ouverts au titre de la session 2018 et leur répartition par corps et institut (JO du 15 février 2019).

Arrêté du 12 février 2019

Infos du Snasub - mar, 12/02/2019 - 10:18
Arrêté du 12 février 2019 fixant le nombre de postes offerts aux concours d'accès aux instituts régionaux d'administration ouverts au titre de la session 2018 et leur répartition par corps et institut (JO du 15 février 2019).

Texte unitaire d'appel au 8 mars 2019

Infos de la FSU - lun, 11/02/2019 - 16:12

Nous sommes caissières, enseignantes, agentes d'entretien, secrétaires, infirmières, aides à domiciles, assistantes maternelles, travailleuses sociales, administratives, sage-femmes, hôtesses... Nos métiers sont indispensables à la société. Pourtant, ils sont mal rémunérés et leur pénibilité n'est pas reconnue.

Nous sommes ingénieures, techniciennes, ouvrières, employées ou cadres. Nous faisons le même travail que des hommes mais avec un salaire inférieur.

Nous sommes à temps partiel avec un salaire partiel souvent parce que nous n'avons pas d'autre choix.

Entre les courses, le ménage et les enfants, nous réalisons en moyenne 20 h de tâches ménagères par semaine.

Notre travail est invisibilisé et dévalorisé. Notre salaire est inférieur de 26% à celui des hommes. De ce fait, à partir de 15H40 nous travaillons gratuitement.

Nous sommes retraitées et notre pension est de 40% inférieure à celle des hommes.
Nous combattons de longue date la précarité remise sur le devant de la scène avec force par les gilets jaunes.

Nous sommes des femmes et au travail, dans la rue ou chez nous, nous sommes confrontées à des violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des Brésiliennes, des Espagnoles, des Iraniennes, des Argentines, des Polonaises, des Indiennes, des Etats-Uniennes et nous sommes partout dans le monde solidaires de toutes les femmes qui luttent contre les réactionnaires et conservateurs au pouvoir.

Pour dire que nous exigeons nos droits. Pour exiger que notre travail soit reconnu et rémunéré. Pour imposer la fin des violences et garantir nos libertés de choix. Pour gagner l'égalité. Pour faire entendre nos revendications à nos employeurs et au gouvernement.

Nous appelons à une grève féministe le 8 mars, à des actions des rassemblements, des manifestations. Débrayons à 15h40. Portons toutes et tous un foulard violet !

PREMIÈRES SIGNATAIRES :
Action Aid Peuples Solidaires, Association Nationale des Etudes Féministes, Attac, CGT, CADAC, Chiennes de Garde, Collectif Civg Tenon, Collectif National pour les Droits des Femmes, CQFD Lesbiennes féministes, En avant toute(s), Groupe Femmes Gilets Jaunes, Femmes Egalité, Femmes Libres Radio Libertaire, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes migrantes debout, Fondation Copernic,FSU, Groupe F, Le Mouvement, Ligue des Femmes Iraniennes pour la démocratie, Marche Mondiale des Femmes, Maison des Femmes de Paris, Maison des femmes Thérèse Clerc, Mouvement du Nid 75, Mouvement des Femmes Kurdes en France, Osez le féminisme, Planning Familial, Rajfire, Collectif féministe Ruptures, SKB, Solidaires,Touche Pas à Mon Intermittent.e, Tou.te.s contre les violences obstétricales et gynécologiques !, UNEF, UNL.

Rapport annuel de la Cour des comptes : et si on posait les bonnes questions ?

Infos de la FSU - jeu, 07/02/2019 - 14:50

Constatant que le déficit devrait s'établir cette année à 3,2% du PIB, repassant au-dessus des 3% exigés par Bruxelles, la Cour des comptes appelle, une nouvelle fois et sans surprise, à de nouvelles économies et particulièrement à réduire les dépenses de l'État. Elle suggère ainsi que « les objectifs de dépenses des administrations publiques votés dans les lois de finances pour 2019 (soient) parfaitement tenus, de surcroît dans un contexte de ralentissement économique ». Et le rapport « identifie » des possibilités pour le faire comme « l'amélioration de la gestion des charges de personnel dans les collectivités publiques ».
La FSU met en garde sur cette promesse mensongère qui consiste à faire croire aux citoyen-ne-s que supprimer des emplois, notamment dans la Fonction publique, alors que tant de besoins sont encore à satisfaire, permettrait de rendre de meilleurs services aux usager-e-s.
Les mobilisations et débats actuels montrent que cette politique de suppression d'emplois, quel que soit le versant de la Fonction publique, porte déjà un mauvais coup aux conditions de vie de chacune et chacun et aux conditions de travail des agent-e-s public-que-s.
La FSU met aussi en garde contre la tentation de privatiser des services publics, comme le suggère la Cour estimant que « les dépenses n'ont pas toutes vocation à relever du seul secteur public » en prenant l'exemple du contrôle de la sécurité sanitaire de l'alimentation… Pour la FSU, la Fonction publique, de par son fonctionnement en toute indépendance et neutralité, offre les garanties nécessaires aux usager-e-s pour mener à bien ces missions. Et le rapport est incomplet car il ne dit rien du surcoût pour les contribuables que représenteraient ces différents modes d'externalisation.
Les services publics sont également indispensables à la bonne économie du pays. La FSU rappelle qu'elle demande depuis longtemps, au gouvernement et à la Cour des comptes, que soit évaluée la hauteur à laquelle l'État, les Collectivités territoriales mais aussi les Administrations de santé publique participent à la création de la richesse nationale.

Enfin, à un moment où tout un chacun est invité à s'exprimer et à débattre, le rapport devrait davantage inviter à chercher comment répondre aux besoins de services publics de qualité sur tout le territoire et par quels investissements ? Si la Cour des comptes réserve un chapitre à la lutte contre toutes les formes de fraudes sociales et fiscales recommandant une meilleure utilisation des outils existants, tant sur le volet des contrôles que sur celui des sanctions, il faut aller plus loin. La question du financement public des besoins de la population s'impose et il est temps de lever le tabou d'une nécessaire réforme fiscale.
Rendre l'impôt plus juste et plus progressif, élargir son assiette et mettre en perspective de nouvelles recettes, sont des conditions essentielles d'une meilleure justice sociale et la possibilité offerte de dégager les ressources nécessaires pour répondre à tous les besoins de la population et aux enjeux qui sont ceux du XXIème siècle.
La FSU estime que ce sont ces questions dont la Cour des comptes devrait s'emparer pour contribuer utilement à ce débat.

Les Lilas le 7 février 2019